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Billet d'humeur

Encore un spectacle resté confidentiel sur Challes : samedi 11 février, à 20h30, "les pieds s'entêtent", un excellent groupe de quatre chanteurs instrumentistes  a fait un cocktail avec son propre répertoire et les chansons de Brassens devant un public plus que clairsemé. Pourquoi ?


Faute de salle adaptée : car un spectacle de musique, quel qu'il soit, dans la salle polyvalente est une hérésie !

Faute de panneau identifié : car malgré un président de commission, Roland Casubollo, qui fait un travail de forçat avec la presse, les flyers dans les commerces,  etc... l'information ne  passe pas .
 

 

Au fil de trois ans de travail au sein de cette commission malgré des spectacles de qualité, un travail assidu des membres et principalement du président : notre énergie s'épuise,  le manque de moyens  fait que nous travaillons en pure perte à mon sens.
 

 

La commission à elle seule ne peut rien si elle n'est pas soutenue par une véritable volonté municipale.

MC Lopez

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 09:12

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Très probablement à la suite du conseil municipal du 14 décembre 2011, au cours duquel nous avions signalé la crainte de beaucoup de Challésiens qui s'adressent à nous et nous font ressortir leurs craintes sur le devenir de Challes, notamment dans le cadre de la politique mise en oeuvre dans le PLU qu'a fait adopter le maire et le chambardement du centre-ville désiré par le même maire suivi de sa majorité, le premier magistrat de notre commune a très probablement invité le Dauphiné Libéré a enregistrer une déclaration d'autosatisfaction !

 

Cliquez sur le titre de l'article pour le lire : "Alors que Challes-les-Eaux a augmenté sa population de 36% en dix ans !", publié le 4 janvier 2012.

 

NOus y lisons que Challes a connu sur ces 10 dernières années une croissance parmi les plus élevées de Savoie. Ceci nous le savions, c'est une réalité, un fait qui vient d'une libération importante de permis de construire par la municipalité ; c'est bien un choix de développement de la commune qui a été fait. La Savoie et l'agglomération chambérienne sont globalement attractives, les valeurs sociales changent (par exemple les divorces qui accroissent les besoins de logements).

 

Mais la suite de l'article nous surprend. Deuxième paragraphe, le journaliste retranscrit les propos du maire ; mais comment peut-on accepter ce qui est écrit : "le thermalisme, l'implantation de Médipole, les arrivées prochaine de centres pour enfants en surpoids, et un autre dédié à la maladie d'Alzheimer a fortement contribué à attirer la population ? Comment cette population a-t-elle pu être attirée par des choses qui n'existent pas encore ou qui n'existaient pas quand les décisions d'implantation ont été prises ?

 

Continuons, "200 villas installées au coeur de trois lotissements résidentiels". Peut-être aurait-il fallu préciser que ces lotissements ont été constitués de manière très extensive, contrairement aux objectifs législatifs du moment où l'on demande une urbanisation raisonnable et économe en foncier (lequel est considéré comme rare et irremplaçable). Ce foncier que le maire et ses adjoints ne cessent de nous qualifier de réduit sur notre commune a été consommé sans compter : les 484 logements construits de 1997 à 2005, dont 219 en collectifs et 232 en individuels pur, ont ponctionné chacun 766 m² en moyenne, soit une ponction supérieure aux communes qui nous sont proches :

  • La Ravoire : 484 m²/logement d'une surface moyenne de 119 m² ;
  • Barberaz : 638 m²/logement d'une surface moyenne de 116 m² ;
  • Barby : 513 m²/logement d'une surface moyenne de 111 m² ;
  • La Motte Servolex : 687 m²/logement d'une surface moyenne de 108 m²......

Le PLU est tel que dans les prochaines années, le foncier ouvert va se réduire comme peau de chagrin ! Ce qui n'est pas construit aujourd'hui devra l'être par la suite ! La disparition des surfaces cultivées est programmée ; les zones naturelles (protégées par des dispositifs légaux ou réglementaires) pourront être préservées, et encore il faut être vigilant, comme dans le cas de la forêt des Chassettes (le marais des Noux n'a été préservé pour le moment que par injonction de l'Etat).

 

Pourquoi cette course à la croissance démographique ? Pourquoi cette volonté de bétonner et goudronner ? Un mystère ? Non, une lubie qui transparaît parfois dans le discours officiel du maire : Challes peut devenir le chef-lieu de canton et avoir SON collège !!! Il y a probablement d'autres raisons, mais laissons le lecteur y réfléchir...

 

Donc dans cet article, le maire se réjouit de cette croissance démographique passée et future ; et tout se passe bien ! Le réseau de transport dessert bien la commune nous dit-il grâce à Médipole ! Et pourtant des quartiers ne sont pas desservis ; et pourtant, difficile pour tous les collégiens de se rendre à leur collège de Barby en empruntant les transports collectifs même si récemment le service a gagné en qualité et sécurité mais à la demande des parents d'élèves qui ont sollicité à plusieurs reprises les services transport de l'agglomération. Comment la municipalité actuelle agit-elle pour augmenter le niveau des services publics de transport sur l'agglomération, car n'oublions pas que c'est à ce niveau que se décide les choses ? Comment la municipalité a-t-elle agit pour l'heure pour améliorer et faciliter les modes de transport doux et alternatifs ?

Un groupe scolaire flambant neuf est né .... et pourtant déjà à la limite de la rupture.....

 

Une seule ombre au tableau admise par le maire, l'absence d'épicerie de centre-ville à laquelle pourrait accéder simplement la population âgée. Mais à ce niveau le maire n'aurait-il aucune responsabilité ? Comment peut-il s'attribuer, aux forceps, tout ce qui irait bien sur la commune et se délier de ce qui n'irait pas ??? Nous l'avons interpellé plusieurs fois en conseil municipal, et n'avons pas obtenu de réponses très percutantes sur ce sujet. Il faut laisser faire l'initiative individuelle, celle des entreprises privées nous a-t-on rétorqué !!! Incohérence dans ce bilan.

 

Non, dernier paragraphe une autre ombre apparaît : celle des logements sociaux ! "A peine 10% sur les 20% requis par la loi" : précisons que nous nous approchons plus des 7% que des 10% ! Rappelons que ce retard nous coûte cher et que ce retard n'est pas dû au hasard mais à une volonté délibérée et constante du maire : limiter le nombre de logements sociaux sur sa commune. Mais la pression politique et sociale est telle qu'il ne peut plus aujourd'hui y échapper comme il le souhaiterait.

Cela nous coûte chaque année : en pénalité au titre de la loi : 378 600€ depuis le budget 2007 ! Combien d'emplois en services ? combien d'investissements ? Cela nous coûte car la commune doit faire un effort de rattrapage qui est inscrit dans le PLU : dans toute procédure immobilière orginanisée, 35% des logements devront être des logements sociaux. Le Préfet a l'oeil rivé sur nous ! Mais aussi, le budget de la commune doit participer à l'équilibre financier des opérations en logements sociaux.

 

Dans cette interview d'autosatisfaction, un bilan bien peu objectif : les aspects négatifs ne sont jamais pris en compte. Que dire du manque récurrent de salles, pour les activités des multiples associations ou pour les réunions familiales,  de lieux propices aux activités des jeunes, etc...

Que dire de l'absence de politique de développement durable ? Challes est une commune qui contrairement à beaucoup d'autres communes ne participe pas au financement des installations en énergie solaire et n'a pas réalisé d'investissement en ce domaine sur ses bâtiments publics ?

Que dire des menaces sur les zones humides comme le marais des Chassettes ? Que dire sur la dégradation du paysage qui est en cours ? Que dire sur les pollutions sonores provoquées par l'urbanisation accélérée ? Que dire de la disparition programmée et voulue de terres agricoles ? Que dire de la disparition d'éléments de patrimoine bâti notamment dans le centre-ville en contradiction d'ailleurs avec les objectifs du PLU !???

Que dire de la fiscalité ? aucun abattement supplémentaire pour charge de famille ou pour handicap. Plus récemment, le vote d'une taxe sur la consommation électrique qui tend à pénaliser surtout les ménages les plus modestes, lequels souvent ne maîtrisent pas le moyen de chauffage, n'étant pas propriétaire de leur logement. A Aix les Bains, cette taxe n'a pas été instaurée par l'équipe municipale au titre de l'injustice qu'elle comportait dans la situation économique actuelle.

 

Et pour finir, une phrase qui n'engage que son auteur tant elle fait preuve de méconnaissance du sujet, pour ne pas dire autre chose : "mais Challes fait surtout du 'social' en terme médical, tous les gens que nous accueillons ne sont pas tous challésiens, ce serait bien que ce soit pris en compte" !!!!! Mais, monsieur le Maire, cela n'a rien à voir avec du social ? et encore moins avec du "logement social" !!!!! Surtout quand les établissements de santé que vous évoquez sont des établissements privés qui n'obéissent pas aux mêmes règles que les établissements publics de soin !

 

Bien sûr, notre maire préfère s'exprimer par média interposé.... ceux qui attendent la présentation de ses voeux seront déçus ; rien de cela dans notre commune ! Pas plus qu'il n'y a eu de réunion publique au moment des élections, il n'y aura pas de cérémonie des voeux, occasion pour les maires de rencontrer les populations et d'entendre aussi leurs inquiétudes. Mais ici, à Challes, nul besoin d'informer et de consulter. L'affichage public est réduit à sa plus simple expression (un panneau d'affichage dans l'une des plus importantes communes de l'agglomération !). Le maire ne rend jamais compte de ses actes comme il devrait le faire en conseil municipal régulièrement. Ses décisions sont souveraines, élus et citoyens n'ont pas besoin d'être informés de tout !..... Oui, tout va bien à Challes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 23:18

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A de multiples occasions, et une dernière fois lors du conseil municipal du 14 décembre, Monsieur le Maire de Challes, pour montrer les incohérences des revendications propres à la préservation de l'agriculture,  a fait référence à un courrier qui demandait la mise en constructibilité d'un terrain aux Barraques d'une surface de plus de 6000 m².

 

Il faut ici rétablir la vérité des faits. Le Maire a reçu deux lettres : l'une le 14 décembre 2010 et une autre le 25 février 2011.

La première lettre, émise par l'Association "la ferme aux quatre saisons", demande la mise en constructibilité de la-dite parcelle pour pouvoir réaliser un bâtiment en remplacement d'un algéco.

 

La deuxième lettre, rédigée par le propriétaire de la parcelle, la foncière "Terre de liens", complète et précise l'information et ne laisse place à aucune ambiguïté : or le Maire n'a jamais fait référence à ce courrier.

Il en a été ainsi car ce courrier ne lui permettait pas de dénigrer la demande et l'incohérence du monde agricole ; en effet, l'association "Terre de liens" limite cette demande à une partie très réduite de la parcelle pour permettre la construction d'un nouveau bâtiment par l'école de "la ferme aux quatre saisons". Pour le reste, le classement de l'immense majorité du terrain en "agricole" est revendiqué par "Terre de liens".

 

Les lecteurs peuvent télécharger ici les deux courriers et juger par eux-mêmes :

  • Le courrier de l'association "la ferme aux quatre saisons" ; cliquez ici.
  • Le courrier de la foncière "Terre de liens" : cliquez ici.

Dans le microcosme Challésien où la désinformation est une pratique plus courante que la bonne information de tous, il y a un moment où l'on ne peut plus accepter cette situation.

 

Aussi, nous ne manquerons pas de réagir par la suite de la façon la plus adéquate (par les médias d'information et par voie judiciaire quand il le faudra)  et ferme à tous propos mensongers, diffamatoires ou haineux.

 

 

 

 

Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 20:08

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Tout va bien à Challes les Eaux ! La population municipale peut dormir tranquille, la majorité municipale veille et agit.

 

Tout est sous contrôle y compris les emprunts "toxiques" qui "semblent" maîtrisés. Refus des réalités et des risques potentiels liés à un emprunt imprudemment négocié.

 

Le centre-ville avance à grands pas et une ville nouvelle va naître au coeur de Challes... même s'il faut sacrifier des bâtiments à valeur historique comme l'actuel restaurant Savoyard ou la Villa Marie-Louise. Quel est le coût patrimonial et économique de l'opération du centre-ville ?

 

 

Notre majorité serait donc orientée vers des politiques d'avenir.... Doutons !

 

La majorité fait aujourd'hui le forcing pour que le PLU soit adopté dans les plus brefs délais sans revenir sur le fond des choses et des remarques faites par les partenaires et la population. Un PLU qui derrière l'habillage des mots du PADD (plan d'aménagement et de développement durable) poursuit cette vieille habitude : construire à outrance, urbaniser sans retenue.... Est-ce cela l'avenir ?

 

Nous l'avons dit, cette ambition n'a jamais été soumise à l'approbation de la population faute de concertation. Cette politique poursuit le démantèlement de l'agriculture locale ; nous poursuivons les erreurs du passé quand d'autres communes comme Mouans-Sartoux dans les Alpes-Maritimes initie une politique ambitieuse et volontariste en achetant un terrain de 4 ha en proximité du centre-ville pour participer à l'approvisionnement en produits frais de la cantine scolaire, approvisionnement complété par des achats via une AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne).

 

Un PLU qui néglige les zones naturelles comme la zone des Chassettes qui fait l'objet d'inquiétudes de la part du CPNS (conservatoire du patrimoine naturel de Savoie) dans sa lettre du mois de septembre 2011 : "de même au marais des Chassettes, a été constatée une chute drastique du nombre d'espèces liée à l'enclavement urbain dont le site est victime et que la gestion mise en place par le CNPS ne peut compenser".

 

La majorité a refusé de participer à toutes les politiques de l'Agglomération en vue d'agir favorablement sur les milieux naturels et agricoles dans la perspective d'enjeux locaux bien identifiés par des diagnostics qui n'ont jamais été exposés en conseil municipal et moins encore en commission.

 

Comment peut-on élaborer des politiques pertinentes quand on refuse les diagnostics ? C'est vrai pour ce sujet comme pour bien d'autres....

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 08:47

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C'est ainsi que la majorité municipale conclut sa tribune d'expression libre dans le numéro d'octobre 2011 du Petit Challésien.

 

"C'est effectivement nécessaire" mais les éléments de cette nécessité ne correspondent pas à ceux que nous identifions. Bien évidemment, nous partageons avec la liste majoritaire son souci de "défendre les intérêts des challésiens et à conforter le cadre de vie qui fait le charme de notre cité thermale et touristique".

 

Néanmoins, nous doutons que les mesures prises ou proposées prochainement aillent toutes dans ce sens !

 

A l'évidence le projet de PLU clame l'objectif du cadre de vie : mais un cadre de vie sous le béton et le bitume ! Le charme touristique de notre commune se réduit sans cesse sous l'effet des bulldozers qui réduisent à l'état de gravats des bâtiments à forte identité touristique... (nous pourrions établir l'inventaire des bâtiments anciens rénovés et revalorisés au cours des derniers mandats.... ). Le choix est de faire de Challes une commune résidentielle où l'activité touristique et thermale aura de plus en plus de mal à se maintenir.

 

Proposerons-nous aux touristes de venir se promener dans nos lotissements et immeubles résidentiels ? Quand il faut parler de cadre de vie, il faut aussi évoquer le milieu naturel et agricole : or celui-ci est toujours plus contraint par la politique d'urbanisation du territoire cumunal ! Le PLU le démontre !

 

Notre commune a été invitée par l'Agglomération à réfléchir avec nos voisines à la valorisation des espaces humides (inscription du Marais des Noux commes zone naturelle d'intérêt communautaire ; rédaction de notices de gestion pour les zones humides) et à ses paysages (Charte paysagère en cours d'élaboration). Comme pour l'établissement du schéma agricole de l'Agglomération, la commune a décliné les offres !!! Cela, estime la majorité, contraindrait trop l'urbanisation tant désirée ! .... mais pour quels buts ?

 

Mais le cadre de vie c'est aussi le bruit : ce sujet est peu abordé par la politique municipale aujourd'hui et pourtant, les bruits sont une nuisance croissante : bruits générés par la circulation, bruits de voisinage, bruits provoqués par les installations sur le parc d'activité des Drouilles....

 

Au-delà des mots, il faut juger par les actes et en la matière les actes ne vont pas dans le sens des intentions affichées et clamées....

 

 

 

 

 

Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 12:24

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Le Magasine "60 millions de consommateurs" vient de publier dans son numéro de novembre 2011 une enquête sur les choix énergétiques des ménages français et les coûts des différentes énergies.

 

"Le budget moyen consacré à l’électricité et au chauffage pour une résidence principale a augmenté d’un tiers en dix ans. En 2000, il s’établissait à 1 368 € seulement. Cette dépense moyenne est restée stable pendant les premières années de la décennie, avant de connaître des hausses franches et régulières à partir de 2002."C'est aujourd'hui le mode de chauffage le plus onéreux en fonctionnement mais le plus accessible en installation, véritable piège pour les locataires ou pour les foyers modestes qui accèdent à la propriété.

 

C'est dans ce contexte que nous nous sommes opposés à l'instauration de la nouvelle taxe sur la consommation électrique qu'a décidée la majorité municipale ; en effet, sans contrepartie sur les aides à l'installation d'énergies renouvelables, sur l'équité de la fiscalité locale globale, sur la politique municipale en matière d'économie et de production d'énergie propre, nous avons refusé l'établissement de cette taxe, sachant que tout porte à croire que la facture électrique bondira dans les prochaines années et que les projets gouvernementaux d'élévation de certains taux de TVA frappera à nouveau les ménages les plus fragiles.

 

 

Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 11:55

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De plus en plus de Challésiens prennent conscience de l'évolution du centre-ville : la pose des panneaux annonçant la promotion immobilière à venir informe les challésiens beaucoup plus que ce qui a été fait jusqu'à ce jour par la mairie.

 

On nous pose la question du devenir du "restaurant savoyard" et lorsqu'on les informe de sa destruction prochaine, beaucoup s'en émeuvent. Comment ce bâtiment, qui a été au coeur de Challes, géographiquement et historiquement, peut-il être ainsi gommé de notre paysage ? N'y avait-il pas des moyens de le sauvegarder, de le restaurer, de le mettre en valeur, quitte à lui donner une autre vocation dans notre commune ?

Restaurant savoyard (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les regrets pleuvent.....

 

Alors faut-il se résoudre à sa disparition prochaine ? Est-il trop tard pour agir ? Des solutions peuvent exister, qui ne seront pas faciles à mettre en oeuvre et qui demanderont beaucoup d'énergie, mais quelques espoirs tout de même ....

Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 12:07

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Lors du dernier conseil municipal (27 septembre), Michel Arnaud (Adjoint aux finances) a souhaité s'expliquer sur les emprunts toxiques.

 

En effet Challes apparaît parmi les villes savoyardes ayant contracté ce type d'emprunt. Son monologue vise à rassurer les challésiens : emprunt toxique il n'y a point à Challes ! Il faut faire confiance à son expérience et à celle des conseillers de Dexia (dont on connaît aujourd'hui la justesse du raisonnement !!!!).

 

Le risque (il reconnaît bien le risque !) est "relativement maîtrisé" : on ne voit pas très bien comment il pourrait en être ainsi ; pour cela il faudrait pouvoir agir sur le risque, or en la matière nous subissons un choix opéré par le maire et son adjoint et qui n'a pas fait l'objet de discussions à l'époque.

 

En effet, nous ne maîtrisons pas en Challésie les évolutions du Libor qui sert d'index à cet emprunt qui nous paraît risqué. Michel Arnaud se déclare serein, faisant référence aux 17 dernières années durant lesquelles le Libor n'a franchi qu'une fois en 2000 le seuil de 6,75%, seuil au-delà duquel un terrible effet levier joue.

 

Faut-il être aussi serein ? Nous aimerions l'être.... Toutefois, si nous nous penchons objectivement sur l'historique du Libor depuis sa création, nous constatons que les choses ne sont pas aussi simples.

 

De 1987 à 1991, le taux du Libor a dépassé 8%. A quel taux serait notre emprunt si ce taux s'appliquait ? Utilisons la règle de calcul rappelée par Michel Arnaud (cf compte rendu officiel du conseil municipal du 27 septembre) : 3,63% + [5 * (8% - 6,75)] = 9,88%...... !!!!

 

Evolutions Libor US 12 mois

 

Qu'adviendrait-il si le taux du Libor passait à 10% comme en 1989 ? Le taux de notre crédit serait de ...... 19,88% !

 

Non, il n'y a pas d'emprunt toxique à Challes !

 

Bien évidemment, les taux du Libor peuvent ne jamais atteindre ces niveaux, ..... comme ils peuvent le faire ! Et encore, nous n'étions pas dans une période de forte inflation sur ces dates ; le Libor n'existait pas dans les années 1970 - début 1980 : il y aurait été d'un niveau bien supérieur à ceux constatés depuis 1987. Le Libor n'obéit pas aux seules évolutions de l'inflation comme le montre le graphique ci-dessous.Taux d'inflation et d'interet relle aux Etats unis (2)

 

Notre budget est donc soumis à la pression d'évènements extérieurs sur lesquels nous n'avons aucune prise...... Bien sûr nous pourrions renégocier l'emprunt pour maîtriser le risque et convertir l'emprunt en crédit à taux fixe.... mais la pénalité est de l'ordre de 600 000 €, rien moins ! Que maîtrisons-nous ?

 

Cet évènement montre bien que nous n'avons rien à apporter à la sage gestion de l'actuelle majorité municipale !!!

 

Nous pouvons nous interroger sur cette sage et saine gestion du budget municipal quand on considère le coût de la réalisation du centre ville depuis qu'elle est gérée par cette majorité municipale, le coût de la volonté de ne pas appliquer la loi SRU relative aux logements sociaux (pénalités de retard + poids dans les budgets annuels du fait du rattrapage imposé par l'Etat), coût du PLU qu'il faut reprendre dans une assez large mesure pour qu'il soit applicable (la société qui nous accompagne dans son élaboration ne manquera pas de demander une rallonge pour le temps supplémentaire à passer à ce travail) et que l'on aurait pu éviter si l'on avait été un peu écouté.... !

 

C'est bien l'écoute qui manque à cette équipe.

 

 

 

Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 23:34

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Dans la page d'expression qui lui est réservée (Petit Challésien de juillet 2011), la liste Challes Horizon Avenir s'est livrée à un nouveau numéro d'autosatisfaction sur la ZAC du centre -dont un jour il faudra mesurer les vrais coûts et les comparer aux bénéfices collectifs-, sur les déplacements, sur le PLU.

 

Nous ne réagirons pas ici sur l'ensemble des propos de cet article, mais sur une phrase : "la croissance démographique est un fait, elle ne se décrète pas".

 

Cette idée est bien entendue fausse : la croissance démographique relève d'un choix politique et non d'un fait extérieur, même si l'environnement influence les dynamiques en présence.

 

Sinon, comment pourrions-nous expliquer que dans le même bassin de vie, des communes restent stables quand d'autres progressent, parfois très vivement comme c'est le cas à Challes.

 

C'est bien parce qu'il y a une volonté politique de favoriser cette croissance, laquelle ne résulte pas d'un croît naturel, mais d'un solde migratoire très positif. Celui-ci est tel parce que l'on a voulu attirer en masse des populations nouvelles en ouvrant d'importantes surfaces à la construction tout en le faisant de manière extensive et donc très consommatrice d'espaces. 

 

La question est donc de savoir s'il faut poursuivre dans les mêmes conditions le mouvement, l'accélérer ou le ralentir ? Il y a des choix politiques à faire, qui sont faits  par la majorité municipale actuelle, sans débat avec la population (en se retranchant derrière cet argument fallacieux d'une démographie sur laquelle il n'y aurait pas de prise), et qui se résument dans la volonté de continuer l'urbanisation outrancière de notre commune.

 

La majorité doit assumer ses choix et ne pas se retrancher derrière de mauvaises excuses.

Samedi 24 septembre 2011 6 24 /09 /Sep /2011 00:36

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Lors du conseil municipal du 8 juin dernier il fallait désigner deux nouveaux délégués communautaires challésiens à Chambéry métropole.


Notre liste a fait le choix de présenter quatre candidats (2 titulaires et 2 suppléants). Pour la parité, nous avions fait le choix de proposer des conseillères municipales comme titulaires, Béatrices Faure et Marie-Christine Lopez : les trois représentants titulaires actuels désignés en 2008 appartenant au sexe dit fort. 

 

Marie-Christine Lopez a justifié cette démarche et appelé la liste majoritaire à avoir le même état d'esprit que le nôtre lorsque nous n'avons pas hésité l'espace d'une seconde à joindre nos voix à la majorité pour désigner Pierre Colin au poste d’adjoint, il y a quelques mois en arrière. 

 

Le Maire a rappelé qu'il ne pouvait pas répondre positivement à notre demande, estimant que nous avions commis une faute grave en proposant une autre voie que la sienne en 2008 au sujet du dossier du Nieder Hotel par la rédaction d'un courrier au commissaire enquêteur (disponible sur ce blog). Nous avons voté l’aménagement pour la construction des 30 logements OPAC malgré notre courrier. 

Depuis, M. Grosjean répète que tant que nous ne lui demanderons pas pardon pour cet écrit, on ne pourra attendre de mansuétude de sa part !!!!!  

 

JY Jacquier prend alors la parole pour rappeler que la démocratie est une œuvre fragile et qu'elle s'établit au quotidien, par le respect des différences ! Jean Yves Jacquier fait alors référence à l'invitation, distribuée en début de séance, pour commémorer l'exécution par les troupes nazies des 19 otages du Valromey, le 20 juin 1944. Cette exécution est l’une des nombreuses et malheureuses  conséquences du reniement de la démocratie. 

 

Immédiatement, le 1er adjoint s'insurge avant même la fin de l’intervention: comment peut-on dire cela et s'opposer à cette commémoration !? Dans son sillage, un conseiller insulte et calomnie. Il s'en excusera à l'issue du conseil auprès de JY Jacquier.

 

Le maire, responsable de la police des débats, laisse faire !!!

Aucun conseiller majoritaire ne s'exprime pour demander des débats dignes d'un conseil municipal ..... on laisse faire !

 

La presse ne dit mots .....même pas de la présentation de la liste AGIR à l’élection des conseillers communautaires 

 

Quelles leçons tirer de cet incident ?  

  

1/ l'absence d'écoute ; notre déclaration n'a pas été écoutée ; 

2/ l'intimidation et la désinformation comme mode de gestion des débats au sein du conseil ; (ce n'est pas la première fois que cette tactique est mise en oeuvre.) 

3/ paradoxe : nous appelions à la tolérance et c'est la violence des mots que nous avons récoltée...

 

Nous ne pensions pas avoir raison aussi tôt : la démocratie est bien une oeuvre fragile, un effort quotidien ...

 

 

Je n’ai rien dit...

" Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n’ai rien dit, je n’étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour dire quelque chose... "

Dachau, 1942

 

 

 

 

 

Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 21:36

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