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Tout va bien à Challes les Eaux ! La population municipale peut dormir tranquille, la majorité municipale veille et agit.
Tout est sous contrôle y compris les emprunts "toxiques" qui "semblent" maîtrisés. Refus des réalités et des risques potentiels liés à un emprunt imprudemment
négocié.
Le centre-ville avance à grands pas et une ville nouvelle va naître au coeur de Challes... même s'il faut sacrifier des bâtiments à valeur historique comme l'actuel restaurant Savoyard ou la Villa Marie-Louise. Quel est le coût patrimonial et économique de l'opération du centre-ville ?
Notre majorité serait donc orientée vers des politiques d'avenir.... Doutons !
La majorité fait aujourd'hui le forcing pour que le PLU soit adopté dans les plus brefs délais sans revenir sur le fond des choses et des remarques faites par les partenaires et la population. Un PLU qui derrière l'habillage des mots du PADD (plan d'aménagement et de développement durable) poursuit cette vieille habitude : construire à outrance, urbaniser sans retenue.... Est-ce cela l'avenir ?
Nous l'avons dit, cette ambition n'a jamais été soumise à l'approbation de la population faute de concertation. Cette politique poursuit le démantèlement de l'agriculture locale ; nous poursuivons les erreurs du passé quand d'autres communes comme Mouans-Sartoux dans les Alpes-Maritimes initie une politique ambitieuse et volontariste en achetant un terrain de 4 ha en proximité du centre-ville pour participer à l'approvisionnement en produits frais de la cantine scolaire, approvisionnement complété par des achats via une AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne).
Un PLU qui néglige les zones naturelles comme la zone des Chassettes qui fait l'objet d'inquiétudes de la part du CPNS (conservatoire du patrimoine naturel de Savoie) dans sa lettre du mois de septembre 2011 : "de même au marais des Chassettes, a été constatée une chute drastique du nombre d'espèces liée à l'enclavement urbain dont le site est victime et que la gestion mise en place par le CNPS ne peut compenser".
La majorité a refusé de participer à toutes les politiques de l'Agglomération en vue d'agir favorablement sur les milieux naturels et agricoles dans la perspective d'enjeux locaux bien identifiés par des diagnostics qui n'ont jamais été exposés en conseil municipal et moins encore en commission.
Comment peut-on élaborer des politiques pertinentes quand on refuse les diagnostics ? C'est vrai pour ce sujet comme pour bien d'autres....
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