Actualité
Nouveau : La newsletter d'AGIR n'hésitez pas à vous abonner pour recevoir en direct les nouvelles de notre blog !
Nouveau : La newsletter d'AGIR n'hésitez pas à vous abonner pour recevoir en direct les nouvelles de notre blog !
- Faire part de leurs remarques sur le registre qui est mis à disposition en mairie aux heures habituelles d’ouverture ;
- Rencontrer le commissaire enquêteur les jours où il sera présent pour faire part de leurs doléances ;
- 27 mars 2008 : 9h – 12h
- 12 avril 2008 : 9h – 12h
- 22 avril 2008 : 16h -18h.
Le logement social ne fait pas partie des questions qui peuvent être soumises au référendum local, puisqu'il s'agit de respecter purement et simplement la loi.
Par contre, ce qui pourrait être soumis au référendum local, serait comment organiser au mieux le respect de la loi SRU sur notre commune ? Comment mettre en œuvre la mixité sociale......?
Le référendum local peut être un bon outil de gestion démocratique et participative sur des sujets engendrant des évolutions majeures pour notre commune.
Rappelons à Viktor que pour l'heure la loi SRU impose 20% de logements sociaux et non 30% Ce dernier chiffre est l'effort qu’il nous est demandé de réaliser pour combler notre énorme retard, lequel honore peu notre commune.
La loi est la loi et il nous faut la respecter. Le Maire est le gardien de la loi et sa responsabilité est grande en la matière. Il n'est pas du ressort d'un élu local de remettre en question des objectifs définis par le Parlement. Rappelons que ce non respect est coûteux pour notre commune.
Viktor, vous le savez très certainement, vous semblez connaître le sujet et y avoir déjà réfléchi, le logement à loyer modéré ne concerne pas que la seule population des « troublions » que vous évoquez. Les problèmes sont davantage résolus quand les familles à "problèmes", comme vous les qualifiez, sont dans un milieu solide : autrement dit, c'est la concentration des difficultés qui engendre le phénomène que vous désignez. C'est justement ce que nous voulons éviter.
Pourquoi les Hauts de Chambéry seraient plus disposés à recevoir une densité importante de logements à loyer modéré ? Comme pour un milieu naturel, le corps social est d'autant plus solide qu'il est divers. Les exemples sont nombreux de réussite de la mixité sociale ; les problèmes et les échecs sont tout aussi nombreux dans les quartiers.... mono-spécifiques, et font souvent la « une » des actualités….
La situation actuelle n'est que le résultat de séries de décisions politiques prises depuis plusieurs années. Le prix du foncier n'a pas toujours été aussi élevé. Qu'est-ce qu'une ville étendue ? Le choix a été fait d'une utilisation extensive de l'espace. Ces dernières années l'habitat s'est développé sur le modèle de la résidence individuelle fortement consommatrice d'espaces.... Des communes au foncier onéreux ont fait des efforts considérables pour combler leur retard en matière de "logements sociaux" : Annecy, par exemple !
A une époque où l'on voit toutes les dérives des spéculations immobilières, pourquoi les promoteurs immobiliers n'ont-ils pas été mobilisés pour participer à l'effort de solidarité ? Aujourd'hui seuls les contribuables, Challésiens et non Challésiens, sont mis à contribution. Est-ce bien normal ? La crise actuelle montre bien que personne n'est à l'abri de l'accident économique (ou de la vie) et le logement social est une bouée de sauvetage importante.
Enfin, pourquoi poser l'incompatibilité entre logement social et thermalisme ? Pourquoi le logement de haut standing serait-il mieux à même de se conjuguer au thermalisme ? Les faits sont têtus et ce n'est pas ce que l'on observe sur Challes. On peut même se poser la question de l'effet inverse. Aujourd'hui, combien de lits touristiques ? N'est-il pas plus rentable aujourd'hui de vendre ou louer son bien immobilier à une population plus ou moins aisée que de le réserver à des locations saisonnières bien aléatoires ? Quelle articulation a-t-on fait entre l'habitat sur notre commune et le thermalisme ? N'oublions pas qu'il y a un lien important, bien au contraire, entre le logement social et le tourisme thermal qui a longtemps été un tourisme social !
Nous ne voulons plus raisonner avec les habitudes urbanistiques des années 1960-1970 mais adapter notre commune à la réalité du monde moderne, celui d'aujourd'hui et de demain.